Au bout, nous y allons tous

Nous allons tous arriver un jour au bout du voyage mais avoir un aperçu de ce qui nous y attend est rassurant et s'y préparer est une voie pleine de bonheur.





On peut tourner la spiritualité dans tous les sens, n’importe quelle voie, quel livre sacré, au final on va tous arriver au bout et « dans les bras de notre Seigneur », chacun mettra les mots qu’il veut là-dessus.

Je ne répète pas ce que j’ai entendu, c’est une expérience personnelle faite à force de fréquenter cette force, cette puissance qu'on peut appeler Dieu, le Tao, l'Un. À force d’être plongée dedans, ça laisse des traces ! Ces traces sont comme des petites bulles de compréhension que remontent à la surface et cette connaissance de l’âme est quelque chose de profond, de vrai. C’est Amour qui m’enveloppe, cette douceur, cette Lumière et cette Musique que je perçois en méditant, je sais que c’est là que je vais, que c’est ma destinée et pas seulement la mienne mais celle de tout le monde. Nous y allons indubitablement et qu’importe les chemins tortueux que nous empruntons.

Quand on est sur la Voie, le chemin est beau, large, facile, évident, droit, simple, clair, harmonieux. Pourquoi souffrir, se prendre la tête, passer son existence dans la confusion alors qu’elle peut être si belle et parfaite quand on la vit en conscience de cette force quand on s’y baigne ?


Plus on en est conscient, plus le chemin apparaît comme tout tracé bien qu’il faille toujours pratiquer pour rester sur cette Voie. Sans pratique, pas de voie, on est à côté. Être sur la voie demande de faire quelque chose et il s’agit d’observer son Agya. Ni plus ni moins.


Quand on a demandé à recevoir la Révélation et qu’on est prêt à observer cet Agya, il s’agit après d’accepter que c’est suffisant mais qu’on a toujours tendance à ajouter sa sauce personnelle. Le guide est important pour bien nous ramener dans la pure pratique simple et efficace. Il nous permet d’enlever ce qui n’en fait pas partie et qui nous gêne pour avancer. Il nous rappelle que c’est au centre qu’il faut être et que c’est là qu’on trouve notre salut.

On est alors libérer de cette confusion dans laquelle on est irrémédiablement attiré si on n'est pas attentif à être dans la pratique. Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, le faire est suffisant, je me rends bien compte.

En même temps cet Agya englobe toute la journée ! Alors que faire d’autres encore. On pratique sans se prendre la tête, sans tergiverser… je me suis posée tant de questions au cours de ses années mais je vois bien aujourd’hui que c’est vain.

Je suis heureuse maintenant d’être où je suis, c’est le chemin, la Voie et je sais que je vais près de cette Paix, de cette Lumière celle que je vois tous les jours quand je médite et à laquelle je m’habitue déjà maintenant.

Si vous avez besoin de retrouver l'Amour de votre vrai parent,
du créateur de votre âme, sachez qu'il est là pour vous
et qu'il n'attend que votre besoin de Lui.
Vous avez le moyen de le faire,
consacrez-vous à lui. Cet Amour véritable,
nourriture de l'âme, est pour toutes les âmes

mais il ne les nourrira pas de force.
C'est à vous d'aller vous tourner vers Lui,
souvent, régulièrement. Si vous avez été initié,
utilisez les outils qui vous ont été donnés

et si vous n'avez pas été initié, demandez à l'être.



(extrait du satsang « l'âme orpheline » donné par le maître de la voie)





Satsang sur le même thème écris par le maître de la Voie







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