Il n'y a rien à dire sur Dieu



Je n'ai rien à dire parce qu'il n'y a rien à dire mais à vivre, à faire, à pratiquer et à puiser autant qu'on peut et qu'on en a envie dans la Paix et en profiter. Voilà, c'est tout. Il n'y a rien à dire, à expliquer. Parce que c'est personnel, chacun y marche à sa manière. Même si c'est le même Saint-Nom, la même béatitude, on en a chacun une perception différente.

Je me rends compte que je me suis bien souvent pris la tête avec cette pratique, mais c'est complètement vain. Du moment qu'on est constant, c'est bon, la soif augmente au fil du temps, elle fait qu'on pratique avec constance et qu'on prend une louche de plus en plus grosse pour puiser dans ce puits et remonter tout le bonheur, la paix et l'amour qu'on peut y trouver et en profiter à fond. 

C'est tout ce qui compte : être conscient, ouvrir les yeux, être attentif, ouvert à sa présence. Pas besoin de la fabriquer, elle est là, en soi c'est le plus près et avec les outils de la voie, c'est plus facile de s'en rendre compte.

On peut aller voir au bon endroit la manifestation de ce Saint-Nom, de la vie en soi. On la voit, on l'entend, on la ressent, on la goûte. Et qu'est-ce qu'on peut en dire ? Que c'est beau, fabuleux, magnifique.

Être dans la pratique de la Voie, c'est être porté par la Grâce et la Guidance dans son existence et il n'y a plus beaucoup de questions. Est-ce que je dois faire ceci ou cela, quel est mon but personnel dans la vie, quel est le but de la vie en général….. on s'en fout, on est tellement bien dans la paix du Seigneur, on se laisse mener là où il veut et on en est heureux et reconnaissant.

Il y a bien sûr des problèmes et des difficultés comme pour tout le monde dans la vie, mais on prend les choses les unes après les autres et on les traite et on remet entre les mains de la Grâce. Ce n'est pas grave tout ça, ce qui compte est d'être conscient de Lui, c'est l'essentiel et quand on est conscient de l'essentiel, le reste vient. C'est l'harmonie qui entraîne l'harmonie et qu'y a-t-il de mieux que l'harmonie suprême.

Il faut en avoir soif évidemment, mais alors on est récompenser de manière inimaginable qu'on ne peut concevoir avant de le recevoir. C'est tellement plus, mieux, autre que la vie sans la pratique.

Sans la conscience, je ne peux pas m'imaginer ne plus pratiquer ! Je ne peux plus me passer du Saint-Nom, de sa conscience et ça me rassure aussi par rapport à la pratique parce que je sais que j'y retourne dès que j'en ai envie. Si je ne peux pas pratiquer « comme j'en ai envie » par exemple pour des raisons de santé, je sais que ce n'est pas grave parce que j'y retourne dès que je peux.

Je fais toujours du mieux que je peux et peu importe mes critères de jugement sur ma pratique ! Ce qui compte est d'aimer son amour et de faire au mieux.

Il n'y a rien à dire, le mieux est de se taire, de fermer ses sens sur l'extérieur et de les ouvrir sur l'intérieur comme on nous l'a montré à la Révélation et de se baigner dans la Musique et la Lumière du Saint-Nom.

Satsang sur le même thème écrits par le guide de la Voie Hans Yoganand ji :



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